dimanche 6 mars 2016

Virée au Cambodge pour vérifier

si la douceur exquise que je prête aux asiatiques en général s'applique aux habitants de ce pays en particulier...
Et bien après deux semaines sur place en janvier on ne peut pas dire que j'ai retrouvé ces caractéristiques au Cambodge... Là bas on rencontre à l'européenne, voir même plus directement encore.

Bon, je n'ai pas collectionné non plus hein, autant à Kompong Chhnang que sur l'île de Koh Rong (là où Koh Lanta fut tournée en 2012), les gays ça court pas les rues.
J'ai juste un souvenir très présent de ma dernière nuit dans la capitale, Phnom-Phen, et de cette grande discothèque au nom qui me fit frémir avant même d'y entrer : Heart of Darkness.



La population ? Autant le dire tout de suite : 60% d'hétérosexuels, pour la plupart touristes ou expatriés blancs, le reste se partageant entre jeunes gays locaux venus là pour chercher de la bite d'Européens, accompagnés de leurs cochonous hystériques aussi jeunes qu'eux.

Mais la boîte est sympa. Un décor immense de temple d'Angkor en ruines, un vaste espace lounge à l'étage avec un luxueux billard, en bas les gros tubes du moment -comme Lean On qu'on entend dans tous les grandes villes du pays- et qui font la joie de tout ce monde qui se déchaîne littéralement. Divertissant après deux semaines à crapahuter dans les quatre coins roots du pays.

Quand bien même ça avait été mon trip du soir, la fatigue et mon état physique pitoyable après deux semaines de road-trip intensif en transports locaux m'empêchaient de toute façon de me lancer corps et âme dans la drague d'un de ces garçons, malgré les quelques regards superficiellement échangés. Ces garçons paraissent de surcroît très jeunes -se méfier toutefois des apparences juvéniles trompeuses des Kmers, surtout dans l'obscurité- le record étant détenu par la discothèque -que dis-je, le goûter d'enfants- dénommée "Le Hip Hop" à Siem Reap, et sa foule innombrable de mineurs pré-pubers.

Je commence à fatiguer, Quentin mon compagnon de voyage ne veut pas tarder non plus, malgré le fait qu'il se soit trouvé une joyeuse troupe à laquelle se joindre pour danser.
Petit détour aux toilettes, très convenables avec ses urinoirs avec séparateurs. On est loin de l'espèce de bouge dépravé conçu pour le cul du G.O.D. à Bangkok.
La cabine toilette étant prise, de toute façon je n'ai pas eu le choix. Ce fut l'urinoir. Mais pendant ce temps, la personne dans la cabine ayant terminé, en sort. Il me fait signe poliment en m'indiquant que la place est libre. Bien volontiers, comme beaucoup j'ai une espèce de bloquage avec les urinoirs.
Je remballe donc vite fait et entre dans la cabine. Au moment de refermer la porte, un pied se coince dans l'entrebaillement. C'est celui du garçon qui venait de sortir, jeune minet local habillé avec un t.shirt multicolore, qui, sans tenter de parler anglais, me demande d'un air interrogatif avec son doigt dirigé à l'intérieur de la cabine, s'il peut y rentrer avec moi.

Bien évidemment je comprends immédiatement le souhait, l'enjeu, l'objectif, la finalité, bref le manège, mais je décide de jouer le naïf. Je lui réponds oui d'un air interrogateur, comme si je ne savais pas ce qu'il cherchait. Je pensais déstabiliser ce jeune garçon inexpérimenté quoique rapide... c'était perdu.
Sitôt verrouillée la cabine, il sauta littéralement sur mon jean en montant à genoux sur le WC afin que seuls mes deux pieds soient visibles depuis l'extérieur sous la porte. Expérimenté le garçon...
Expérimenté, et salope. Il dégaina son téléphone portable et se positionna pour me sucer tout en se filmant de profil.

Donc au passage, une vidéo de ma bite en train d'être sucée par un Cambodgien circule quelquepart. Sûrement à destination du cercle d'amis proches de ce garçon, peut être aussi pour le Youporn cambodgien.

L'erreur fut de vouloir aller plus loin en le retournant, là, dans les chiottes de la boîte. Ouais quand on me suce bien, la suite logique s'impose d'elle-même. C'est automatique on pourrait dire.
Il dû alors descendre du WC, et donc poser ses pieds par terre. Il ne fallu pas attendre longtemps avant qu'un homme de la sécurité, sur dénonciation ou pas,  frappe à la porte en nous intimant l'ordre de sortir, me laissant tout ébouriffé pour retrouver Quentin puis rentrer à l'hôtel.

On était donc loin, dans ce pays là et ce soir là, du Chinois, ou même du Thaïlandais traditionnellement sensuel et attentionné...

Leçon : gare aux stéréotypes. Ne jamais généraliser le comportement découvert dans un pays à tout un continent. C'est idiot. Nous Français, nous comportons différemment des Anglais et encore plus des Allemands par exemple.

Vérification bientôt pour le continent Africain, où je m'en vais bientôt pour des déplacements professionnels dans différents pays éloignés les uns des autres...





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