mercredi 2 mars 2016

Les asiatiques ont peu la cote

chez la grande majorité de mes amis, et chez grand nombre de gays il faut l'avouer. C'était un peu mon cas jusqu'à mon voyage en Chine il y a quelques années. Déjà, rien de mieux qu'être en immersion dans un endroit -j'y étais resté un mois- pour se sentir un peu du pays et calquer ses goûts sur les moeurs locaux.
Et puis plus mécaniquement, si tu restes un mois entier en Asie t'as pas le choix : soit tu te branles, soit tu te tapes des asiats.

Je n'ai pas eu à me forcer, tant -je l'avais expliqué- leur corps libérés, décomplexés, se marient avec la douceur de leur peau et leur comportement hyper sensuel.

J'étais de passage à Bangkok avant de passer avec mon pote Quentin deux semaines au Cambodge. Je connais un peu la ville pour y avoir déjà passé deux nuits en octobre dernier. Cette fois là j'étais lassé de la grande boîte gay locale, le DJ, où il ne se passe rien à part les échanges de regards méprisants des expats ou ceux, plus ronds mais plus hypocrites, des prostitués locaux. C'est un peu par hasard, en suivant en after un ami habitant là bas, que j'ai atterri pour la première fois au G.O.D. (Guys On display) discothèque un peu chère à mauvaise réputation.
Boite lambda, musique electro assourdissante, pas très bien entretenue, voir franchement crade lorsqu'on monte aux toilettes.
D'ailleurs c'est par là que ça se passe. Au G.O.D on danse au rez-de-chaussée... au dessous de deux autres étages en mezzanine accessibles mais complètement désaffectés !
C'est seulement après une heure sur place, en cherchant justement les toilettes, que j'ai découvert ce vaste terrain de jeu dont rien n'indiquait la présence.

Terrain de jeu en effet, car entre les divans enclavés plongés dans l'obscurité, les toilettes aux urinoirs sans séparation, les mystérieux cagibis sombres, il peut s'en passer des choses ! Et il s'en passe justement. Tellement que mon ami Français qui m'avait fait découvrir la boîte dans connaître les étages était déjà parti se coucher lorsqu'au bout de plus d'une heure, je suis enfin redescendu...
Rien de très hard s'y déroule, les garçons jouent ici et là, s'embrassent, se tripotent un peu, se comparent, se palpent, bref flirtent, et c'est justement cette légèreté qui rend le lieu considérablement divertissant !

Ce n'est qu'en rentrant, cinq heures du matin passées, que j'ai eu l'initiative de me connecter sur les applis, tout émoustillé que j'étais par cette soirée ludique et finalement plutôt sage.

5h00 du matin, comme partout dans le monde, heure idéale pour choper de la bombasse chaude et frustrée qui refuse la perspective de terminer sa soirée sans avoir fourré.

Et paf ! Une bombasse locale justement, assez irréelle physiquement et très entreprenante (comme souvent à cette heure là et dans ces circonstances) débarque à l'entrée du condominium avec sa berline et ses sapes de luxe.


Peau ultra-douce, muscles qui se contractent sous mes mains, passif expressif... Heureusement que je suis trop bourré pour être obsédé par l'idée que face à lui, je puisse être repoussant.

Mes souvenirs asiatiques, en tout cas, ne m'avaient pas trahi. Et je ne peux que songer, la tête pleine de frénésie aventurière, au mois entier que je vais bientôt passer à nouveau à travers la Chine.

Tant pis pour mes amis, je garde la conviction, pour l'avoir expérimenté et comparé, que le sexe avec les asiatiques, qui plus est sur leur territoire, est une douceur exquise qui relève d'un plaisir de fin gourmet.






6 commentaires:

  1. Et ben, si je comprends bien, après la fermeture du Spyce tu conseilles d'aller au Siam. Ça va agacer... Olivier

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    1. Finalement, les increvables soirées smsvideomix du Spyce vont reprendre au Raidd bar...

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  2. Ce qui me dérange un peu dans cet article... c'est la généralisation d'un constat qui relève de cas particuliers... comme s'il y avait une uniformité du fait qu'il s'agisse d'asiatiques... Ça fait un peu clichés qui font limité penser à ça... lol http://www.lexpress.fr/actualite/societe/racisme-ordinaire-si-les-noirs-parlaient-comme-les-blancs_1764940.html

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    1. Même s'il ne s'agit pas d'un panel de 1001 personnes représentatives, il s'agit que plusieurs cas. Je ne prétends pas faire dans ce blog une enquête journalistique. Comme son nom l'indique c'est un blog, donc une simple accumulation de ressentis personnels. Donc rien de ce qui est écrit ici ne prétend faire autorité.

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