samedi 27 février 2016

Depuis le temps que j'attendais

mon retour à la (z)onderbroek, cette soirée néerlandaise en sous-vêtements de la boîte le Church à Amsterdam.
Ah ça remonte ma dernière sex party dans cet endroit à l'atmosphère si particulière, à la fois hard et ludique.

J'étais arrivé tôt ce vendredi de février. Je m'étais posé sur la banquette sous la mezzanine, près de l'entrée, pour voir les mecs rentrer et de désapper. C'était pas forcément terrible... Ah si, quatre mecs avec des casquettes plutôt minets étaient entrés et restaient agglutinés en marge de la piste de danse. Pas forcément mon trip mais ça relevait le niveau.

Et puis il entra. Le mec de la petite trentaine (25 en vérité), mince, sans formes particulières, peu de fesses, visage sérieux, lunettes, le geek encore juvénile qu'on imagine absolument pas dans un lieu comme ça. Bref : j'étais déjà amoureux.
D'autant plus que son sous-vêtement était loin des boxers ou du speedo que j'arborais... Une espèce de slip résille qui ne laissait pas présager un sexe énorme mais en tout cas une déshinibition insoupçonnable sur son visage.

Je n'ai pas eu besoin de le croiser cinquante fois avant que nos regards s'accrochent. Et c'est en haut de la mezzanine, alors que nous étions retrouvés artificiellement côte à côte, que je me suis lancé pour l'embrasser.

Il est vingt trois heures trente, nos lèvres ne se décolleront vraiment que trois heures et demie plus tard.

Pour une connexion ce fut une réelle connexion. Vite installés sur une espèce de large fauteuil, lui à demi-couché sur le dos, moi sur la tranche.
Sa peau, ses lèvres, étaient comme une drogue, et je ne pouvais m'empêcher d'admirer son visage fait pour être sérieux, se perdre dans le plaisir brut au fur et à mesure que je le sodomisais. Il m'apprendra plus tard, moi dont le regard était tout à lui, que les quatres minets du début étaient restés tout autour de nous pendant ce temps là à nous regarder. Ils ne partirent qu'en même temps que nous, lorsque nous décidâmes de descendre au rez-de-chaussée, après que mon partenaire ai joui deux fois entre mes mains.

Il furent nombreux pendant tout ce temps à nous regarder, à passer une main, voir plus. Mais à chaque fois le troisième était accessoire. La fusion entre nous ne souffrait d'aucune redistribution sérieuse des rôles. Tout juste avais-je pris un plaisir particulier avec un troisième qui se trouvait en face de moi, à le sucer à deux, tant son érection -en largeur surtout- explosait tous mes pronostiques en matière de taille de bite.

Arrivés en bas je le laissai pour aller faire un tour au sous-sol, l'endroit le plus chaud. Un membre du staf, le mec du vestiaire en fait, me retrouva dans le couloir pour m'emmener encore une fois jusqu'à la jouissance. Lorsque ce vestiaire vint faire ami-ami avec moi alors que je me rhabillais, je veillais à maintenir une certaine distance. Mon but était de ménager mon partenaire principal du soir, de ne pas arrêter là mon expérience avec ce joyau si rare.

On dialogue alors un peu, ce que nous n'avions pas fait ces quatre dernières heures tant nous lèvres étaient occupées. Échange de contacts. Baisers et encore baisers, au revoir.
Jeroen habite Heereveen, une petite ville de l'est des Pays-Bas ou il gère des sites de e-commerce, et s'ennuie beaucoup. Il est célibataire, un peu exhib, et depuis notre rencontre, parle de tout avec moi, surtout de nous revoir. 


Au stade où en sont les discussions, nous avons convenu que le plus simple et le moins cher serait de nous retrouver à Bruxelles, un peu à mi-chemin entre lui et moi, une de ces prochaines semaines.

5 commentaires:

  1. Ah, depuis le temps qu'on t'attendait, Quentin..,

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  2. Je le laissa ==> je le laissai

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  3. Le titre, la teneur du texte, me font penser à :
    https://www.youtube.com/watch?v=ri6Ff4-f_Ss

    ...Comment ? Vous monsieur Mallet ? Cela est-il possible ?

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