mercredi 7 octobre 2015

Il pleut sur le Cap d'Agde

aujourd'hui. Pas de bol c'est mon dernier jour. Je pars demain à la première heure pour retourner à Paris. Bon cru ce 2015. Il m'a réconcilié avec le Cap. En fait tout dépend de mon niveau de libido. Si je suis bien dans mon corps et que je suis d'humeur à taquiner de la rondelle de pédé ça va, je m'amuse. Si au contraire comme l'année dernière je suis pas chaud et j'ai la tête ailleurs, je m'ennuie et je me fruste à voir les autres agir.

De toute façon là c'est plié. Ça y est vu le temps qu'il fait et qu'on annonce pour le reste de mon séjour, je me re-foutrais pas à poil avant l'année prochaine.
La plage est déserte, tout est désert d'ailleurs. On annonce en effet la pluie jusqu'à demain matin. Dans ce royaume de sex-addicts on peut se dire que tout le monde n'a rien d'autre à faire que de se connecter aux applis de rencontre pour baisouiller en intérieur...





Et bien en effet, tout le monde est connecté, mon Grindr poussant au maximum jusqu'à 600 mètres ! Mais personne pour passer à l'action. Tout le monde parle mais personne n'agit. Est-ce la libido qui se met à plat lorsque la pluie tombe sur la plage ?

Il suffit de dialoguer avec les partenaires potentiels pour savoir ce qui cloche. Tout le monde n'a pas notre chance d'être hébergés dans un bungalow, la majorité vivant dans les tentes.

Or il tombe des hallebardes depuis presque dix heures et tout est détrempé. L'eau est entrée dans les tentes, et s'infiltre même dans les caravanes. Tout le monde est trempé, à froid, et grelotte. Comment avoir envie de baiser avec ça ?

Heureusement le soir arrive et les bars ouvrent. La vie reprend alors, les gens ont fait sécher leurs vêtements et peuvent dieu merci venir s’agglutiner à nouveau dans ces bars bien beaufs mais dont on ne peut pas se passer, pour venir applaudir des sosies obèses de Stéphanie de Monaco monter sur un comptoir à pôle dance pour couiner sans aucune fidélité à l'oeuvre originale la chanson Ouragan.










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