lundi 7 septembre 2015

Nouveau départ au natu du Cap d'Agde

​contre toute attente ! Comme ces derniers mois j'ai moins bossé, j'ai pu faire du sport tous les matins et retrouver mon corps d'avant le drame. Du coup je me sens plus en confiance, j'ai envie de m'exhiber, donc je cède à la première occasion de rejoindre Cyprien et la bande dans ce lieu de perdition qu'est le camp naturiste le plus échangiste du monde.

Non pas que j'y fasse sexuellement plus de choses qu'ailleurs -mes rencontres y sont d'ailleurs plutôt rares et décevantes, à l'instar de l'année dernière-, mais le climat de dépravation générale qui y règne me diverti considérablement.

Car pendant ce temps là au Cap d'Agde ​ça se lâche complètement on dirait, et en mon absence de surcroît.

Alors que je calais avec Cyprien mon arrivée prévue au camp naturiste pour très bientôt, il m'avise des derniers rebondissements mettant en scène nos personnages favoris déjà croisés les années précédentes, tels la patronne des lieux et ses "chiens"... N'oublions pas que le Cap d'Agde a cette faculté de révéler à ceux qui y séjournent leurs fantasmes les plus enfouis.

Pour moi en fait, le naturisme c'est pas mon truc. D'ailleurs je ne suis nu qu'à la plage, où c'est obligatoire (et gare à ceux qui voudraient y apparaître vêtus). 
Au contraire, je suis fan des vêtements, non seulement de ce qu'ils cachent et laissent par intermittence apparaître, mais aussi les vêtements en eux-mêmes. Les pantalons en particulier.

Comme le métro le reste de l'année, le train pour partir en vacances est un bon salon d'observation pour cela.

Pour rejoindre le Cap d'Agde justement, le TGV l'offre les derniers instants de bonheurs textiles. Comme par exemple ce garçon assis presque en face de moi, et son chinot au tissu très fin. Regarder son avant-bras traîner parfois sur son entrejambe, le cordon de ses écouteurs frôler la bosse. 




Puis il tend ses jambes pour s'étirer, laissant ce paquet prendre de l'ampleur et faisant apparaître davantage de détails. Cette poésie frustrante aura t-elle lieu lorsqu'il sera nu ? Malheureusement pas.

Ça commence peut-être là le fétichisme, je pourrais faire une thèse sur les pantalons pour hommes. Leurs coupes, leurs tailles, l'épaisseur du tissu, et en conclure ce qu'ils révèlent de ce qu'ils contiennent.

Et là c'est l'été, donc bermudas et tissus fins vont et viennent dans la rame. Ces garçons fins sans conscience de ce qu'ils offrent à voir s'exhibent sans le savoir. De belles fesses finement arrondies dépassent d'un profil longiligne.




Les remarquais-je autant lorsqu'il sera nu sur une plage, dans quelques heures ? Assurément non.

Dieu, pendant ces quelques jours, que le textile va me manquer. 




3 commentaires:

  1. Entièrement d'accord avec toi! Le vêtement et ce qu'il révèle en le cachant a un pouvoir de suggestion impressionnant, et ne fais que nourrir le désir. Je n'aime pas les mecs qui se désapent trop vite. et même au sauna, la si petite serviette est aussi un outil de séduction très sensuel à mon sens.

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  2. L'emballage peut aussi etre trompeur parfois lol

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  3. Raconte nous vite ton sejour au cap

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