mardi 4 août 2015

Je ne m'étais pas trompé

sur le lourd potentiel de partouzeur de Kelian, ce "pote de baise" dont j'ai pourtant parlé ici à plusieurs reprises.

Cette fois le concept c'était Aller au Gibus tous les deux pour danser sur du Britney (son idole) et vaguer dans la darkroom. Un de ses potes se joindra, puis un autre. Before prévue dans sa cour quelques heures avant à base de blinis et de vin liquoreux.




Encore une fois, comment ai-je pu imaginer que tout se passerait correctement ? C'est comme si notre dernière soirée ensemble n'avait pas suffit. Tous les quatre, avant même de partir pour la boîte, et à l'initiative de Kelian, nous nous retrouvions les uns sur les autres, ou plutôt nous trois à le sucer lui, tout fier d'exhiber son sexe considérable.

Il manque souvent pas grand chose pour qu'une soirée entre mecs vire à la partouze. Un petit quelquechose qui ne vient jamais. En fait, il manque Kelian. Invitez-le et c'est partouze assurée.

A la boîte c'était pas mieux. Comme on se faisait un peu chier, la salle pop étant fermée (pas de Britney ce soir), on passait notre nuit à nous rouler des pelles sur le dancefloor et tailler les pipes dans la darkroom. 
Sale atmosphère permanente de cul, assez nouvelle pour moi. Non pas que je n'y ai pas été initié maintes fois par mon compère Cyprien, mais j'était plutôt hermétique à la baise ludique entre potes. Je crains toujours que le désir entre les personnes se soient pas équitable, c'est mon gros problème.
Il faut dire que les méga orgies que j'ai découvertes voici bientôt un an et auxquelles je m'adonne sans retenue depuis me guérissent un peu de ça...

Bien souvent aussi ça reste du jeu, on arrive très rarement à se jouir les uns sur/dans les autres. Problèmes augmentés d'un élément non négligeable, un certain Loïc était l'un des deux amis invités à cette soirée pour l'occasion. Je ne pouvais qu'être intimidé par le fait que je le trouve magnifique et qu'il soit parfaitement mon genre. Petit mec aux yeux bleus, lunettes à montures fines et fine mâchoire carrée encadrant un visage clair aux joues creuses, je craquais. 

Il parachevait ma définition de mon genre de mec. Voilà, mon style d'homme c'est un peu Edward Snowden. Celui qu'on imagine pas un train de baiser, qui peut paraître coincé. rien ne m'excite plus que d'imaginer ce genre de mec en train de baiser, voire mieux, en train d'éjaculer.

Mon truc c'est ça en fait : les physiques lanceurs d'alerte. Et si on se renseigne un peu plus sur Edward on se rend compte que sa beauté n'est pas particulièrement récente, et qu'il exhibait dès ses vingt ans de petites fesses rondes...

Ce Loïc était donc de ceux là. Magnifique certes, mais c'était rien à la vue de son postérieur lorsque nous sommes sortis pour la première fois dans la rue. Le contraste entre la sagesse de ce visage de geek et la rondeur musclée de ce fessier me rendit dingue. Et c'est lorsque je fus face à lui dans la boite et que je pouvais enfin laisser profiter mes mains de son fessier extra-ordinaire en l'embrassant, que je ne pu m'empêcher de lui dire toute mon admiration pour ce dernier 
"- Ouais je sais, c'est un peu mon principal atout..."
Lucide.

Voilà ça se tripote, sa se suce, ça se lèche mais ça va pas trop loin car l'effet de groupe et le fait d'être dans une boîte n'aide pas à la désinhibition complète. Loïc m'avait lâché pourtant en plein "ébat" : "- J'ai trop envie que tu me prennes"...

débrief du lendemain avec Kelian

Il est vrai que le lâchage total n'était pas forcément passé loin... Ça en sera peut-être différemment le weekend prochain où il est prévu de se refaire une sortie tous ensemble, before chez Kelian comprise...

Cette première soirée se sera terminé -paraît-il- chaudement en privé, chez Kelian, juste après mon départ au petit matin. 


Est ce que je regrette d'avoir raté ce final en apothéose ? Oui et non.
Oui car forcément j'aurais pu enfin cartonner le cul d'enfer de ce Loïc, et non car les deux autres s'en seraient tout de même chargé et ils sont tous deux bien mieux dotés que moi. il est des arguments auxquels on ne peut malheureusement pas se mesurer.





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