jeudi 16 juillet 2015

Nouvelle soirée très privée

donc, dans un mystérieux appartement, dont j'aurai eu l'adresse au dernier moment. J'ai expliqué dans mon dernier article le modus operandi de cette nouvelle méga orgie pour mecs plutôt bien montés... Quarante joueurs environ, tous en sous-vêtements, onze euros de participation, réputation de participants un peu plus âgés et surtout plus blacks.
J'avais pris soin de masquer les informations relatives à cette soirée, mais elle est visiblement moins privée que l'autre que je fréquente. Le "Club TBM" publie même un site web non verrouillé, qui ne fait aucun mystère des activités qu'elle propose et vous invite mêmé à vous y inscrire !



Et il y a même un facebook...


Beaucoup de blacks disent-ils ?... Très bien, c'est plutôt mon goût du moment donc je décide de m'adapter. Vestimentairement, je décide de jouer le contrepoint avec un look 100% babtou. ​Chino slim beige, chemise cintrée noire à petits motifs gris, et pull noué sur les épaules pour couronner le tout. Pour la majorité des blacks, c'est la panoplie-type du petit blanc bourgeois à démonter.

Direction un appartement au centre du XIeme arrondissement. Trois pièces, 80 m² environ, de grands sacs poubelle découpés masquent les fenêtres. Des boissons et quelques trucs à grignoter mais ici pas d'alcool, ni de traiteur. Pas tant de blacks que ça, trois ou quatre au total, magnifiques et très chauds.

Ah oui, un changement : ici lorsqu'on arrive les gens ont déjà commencé. Dès l'entrée, un jeune mec en suçait un autre assis sur un fauteuil, ça se baladait à poil en érection dans les couloir et ça baisait partout dans les deux chambres. 
On peut croire à un détail mais en fait ça change tout.
Je remarque que les mecs ont un peu moins le sourire, aussi. Alors que dans ma soirée traditionnelle chacun socialise sans sexe jusqu'à vingt deux heures, ici on ne s'encombre pas de ça. 
Le problème ? Les participants ne sont pas synchrones, commencent à baiser lorsque d'autres viennent de terminer, arrivent sans être encore dans l'ambiance alors que les autres sont au sommet de leur extase. Surtout, on se prive à cause de ça de cette sensation si excitante de faire du sexe plus ou moins sauvagement (selon les préférences de chacun) avec des mecs à qui l'on parlait le plus naturellement du monde quelques minutes plus tôt.

Je reste pour l'heure dans mon coin et observe, n'étant pas du tout dans l'ambiance. Pas de ventilateur. La chaleur est parfois étouffante, et c'est à ces petites attention d'organisation qu'on voit la différence avec l'autre soirée orgiaque et sa préparation quasi-militaire à laquelle je suis habitué.


Bon ça commence à monter au bout de dix minutes, tout le monde match avec tout le monde, les mecs que je convoitais s’accouplent avec d'autres que je convoitais aussi. Un mec hyper bien monté matte d'autres mecs en train de baiser en se tripotant. Il a bien quarante cinq ans, visage sympa et souriant. Vous vous souvenez de la précédente partouze où j'avais tripé sur un mec ressemblant à mon père ? Et la série de commentaires encore plus chelou que ça a occasionnée ? Bah là c'est pire.
Je me mets à côté, le regarde quelques instants, et c'est parti. Vu ce qu'il se traîne entre les jambes la logique voudrait que je sois passif, dispositif que nous avons entrepris. Si ce n'est de par son âge, je pense que mon partenaire avait du bien s'amuser avant mon arrivée, ayant quelques difficultés à tenir son érection (vous voyez, c'est l’inconvénient des partouzes qui ne commencent pas à une heure précise). C'est en prenant le dessus, m'allongeant sur lui en faisant passer mon sexe entre ses jambes, qu'il devint super dur. Voilà ce qui l'excitait : être passif.

Alors oui, on peut penser que la ressemblance avec le père c'est quand même too much, certes, mais c'est comme ça. A partir de quelle limite morale -car il s'agit bien de morale- une attirance devient une perversion ? Aucune idée, si ce n'est que je trouve la situation de plus en plus excitante, au risque d'être jugé, disséqué par certains qui s'en rependraient ici.

Toujours est-il que je me lâche sur lui, inversant le dispositif auquel on s'attendait, auquel tout le monde s'attendait. Alors que jusqu'ici les garçons, habitués à cette soirée pour la plupart, me regardaient méfiants, sans convoitise particulière, cette séance de pilonnage (assez sauvage pour le coup) de quadragénaire fit visiblement de moi l'homme par lequel passer.

C'est pas compliqué, dans ces soirées là il suffit qu'on voie de quoi vous êtes capable pour qu'on ait envie de baiser avec vous. J'avais autrefois parlé de "syndrome de l'échantillon" pour toutes ces fois où je remarquais, souvent en compagnie de Cyprien, le succès occasionné par une exhibition de qualité. Ce soir là, ça se vérifiait parfaitement.

Suite à ça tout s'enchaînait dans le meilleur des mondes. Tous les participants étaient arrivés, et tout ce petit monde s’emboîtait à merveille. Tout le monde vient pour ça, pour s'ajouter à la partie lorsqu'un couple est en plein ébat, s'insérant qui sur un sexe inutilisé, qui dans un orifice disponible et accueillant.
Jamais plus qu'ici, le proverbe "La nature a horreur du vide" prenait tout son sens.

L'organisateur de la soirée, lui, fit apparition dans les chambres en milieu de soirée, après avoir accueilli tout le monde. Sensation. Main sur les hanches, son sexe démesuré, même au repos, dépassait tous ceux des garçons présents. C'était tout simplement énorme, et n'importe qui aurait été intimidé. 
Etant le petit nouveau du groupe, c'est vers moi qu'il s’avança, sans même me demander quoi que ce soit ou attendre quelconque assentiment de ma part. Il avait décidé que ce serait moi, c'était moi. Impossible de dire que je l'ai sucé, il m'a plutôt explosé la bouche, ma mâchoire ne pouvant s'ouvrir assez pour l'avaler entièrement. Avec ses doigts, il ma prépara à me faire sodomiser, ce qu'il n'entreprit finalement pas. D'expérience, il devait se rendre compte que ça rentrerait encore plus difficilement, voir pas du tout.

C'était la fin de soirée, nous restions une dizaine, discutions au salon alternativement aux passages dans les chambres. C'est dans l'une d'elle que j'ai eu une vision qui me renvoya à un fantasme vieux de septembre 2014. Un mec que je n'avais pas touché de la soirée était assis dans un fauteuil, et se masturbait en regardant les mecs faire du sexe à ses pieds. C'est là que j'ai eu un flash, une vidéo porno que j'embarquais à la fin de l'article consacré à ma première partouze. C'était le moment où jamais de rejouer la séquence. Fantasme que je nourrissais depuis trop longtemps. Dix mois après ma motivation était restée intacte, mon partenaire visiblement étonné que je ne lui demande pas de nous déplacer vers un endroit plus confortable. J'ai vécu la scène à fond, et terminé sur mon ventre, penché en arrière, dans un extase 
pratiquement synchrone avec lui.

Quelle soirée ! C'est vraiment ma période partouze. Et mon voyage prochain à Saint-Petersbourg et son traditionnel Bunker correspondront à cette tendance. Je regagnais le salon où l’organisateur commençait le rangement, épuisé par tant d'action. J'avais fait éjaculer plusieurs mecs, qui sur le plancher, qui sur son ventre, ma quête d'overdose de sexe en communauté de ce soir là était assouvie. Je re-participerai à cette soirée, pour sûr, les suivantes, à Paris et Lyon étant prévue pour septembre.

J'apprendrai en discutant avec l'organisateur que cet appartement n'est pas le sien, mais un airbnb loué pour la nuit ! Même s'il fait -paraît-il- impeccablement le ménage après la soirée avant de rendre les clés et selon les photos qu'il a prises au check-in, je me disais, faisant moi aussi partie de cette communauté airbnb, qu'on ne peut jamais estimé l'utilisation réelle que font nos hôtes de l'appartement qu'on leur laisse...

Une ombre cependant ressassait dans ma tête en regagnant mon chez moi. Entre deux parties de plaisir, j'avais vu un jeune asiatique un peu enrobé rester sur le carreau, et ce pendant toute la nuit. Personne ne voulait de lui, alors qu'il n'était pas franchement repoussant. Peut-être n'avait-il pas été assez conquérant...
Alors je repensais à un échange de commentaires récent où nous remarquions que dans une partouze, un mec moche avait toutes ces chances. 
Tout ça venait de se démentir sous mes yeux.

La nature a horreur du vide certes, mais elle a surtout horreur des plus faibles.




23 commentaires:

  1. A ta place, moi, je me serais tapé le petit asiatique dont personne ne voulait. Il aurait été très reconnaissant et se serait surement donné beaucoup de mal pour te satisfaire...
    Heureux de voir, par ailleurs, que tes boutons de fièvre n'ont pas empêché ton bel enthousiasme !
    Victor

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    1. Je suis d'accord, mais il faut que je sois attiré un minimum par le mec en question, et là ce n'était pas le cas... Pourtant je ne suis pas le mec à selectionner que les top models présents ^^

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    2. Pour le bouton de fièvre, quelques jours de bétonnage intensif de la plaie ont eu raison de sa superficie ;)

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  2. Pour les amateurs, je signale une boîte gay en Belgique qui fait des soirées orgiaques très sympa. Ca s'appelle Adonis, et c'est à Drongen, tout près de Gand. On y croise pas mal de français du Nord, des belges, des néerlandais. Et le vendredi, tout le monde est à poil.

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  3. Voilà donc le moyen de te rencontrer et de coucher avec toi, s'inscrire sur le site club TBM et participer à une soirée ! C'est pas plus simple si je t'envoie un sms ? :)

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    1. Ce serait plus simple certes, mais surtout moins drôle... ^

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    2. Et rester ensuite toute la vie durant avec cette incertitude quasi métaphysique, avais-je vraiment couché avec Quentin Mallet ? Je crois que je préférerais au soir de ma vie sexuelle, penser que j'avais peut-être frôlé le mythe dans quelque couloir sombre d'un sauna parisien..., ^^

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    3. mdr t'es tellement romanesque ^

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    4. Oui, et c'est pour ça qu'un jour, tu suivras les indications d'un sms pour venir à mon rendez-vous ^^^

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    5. Houla mais va falloir s'arrêter lol On s'attend peut-être a un Quentin bombasse qui retourne tout ce qui bouge sans réfléchir, et on se retrouvera face a un mec pas terrible qui sait pas trop où se foutre et qui doute tout le temps ! ^^

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    6. Je ne crois pas trop au Quentin bombasse justement, mdr, allez bonne journée ^^

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    7. Alors pourquoi le rencontrer justement ^^

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    8. Je ne cherche pas forcément les bombasses ! Pourquoi, pourquoi pas ? Si tant est qu'il y ait une réponse, la dire maintenant n'enlèverait-il pas un peu de saveur à la rencontre ?

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  4. La partouze, je pourrais pas faire ça… Même au sauna, je tourne 10 fois autour du mec pour être sûr qu'il me plait alors une partouze ou tout le monde s'emboite, très peu pour moi.
    Je reviens sur ton dernier post qui traduit à mon avis comme nous tous, un ras le bol des plans sans lendemain, des rencontres éphémères… Les mecs des années 2000 ne veulent plus se caser ou recherchent toujours le "mieux".

    Par contre, suis étonné vu le nombre de rencontres que tu fais, que tu ne sois pas déjà en couple.

    Fareed

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  5. ah bon ???? ben ton mec est TRÈS compréhensif vu les saunas-bars-partouzes que tu fais lol

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  6. Super bien écrit comme d'hab.
    C'est marrant je t'imaginais avoir un père plus grand que ça ;)

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  7. Je viens de tomber sur l'article en fouillant ton blog, je ne savais pas que tu en avais aussi fait un sur ces soirées-là ! Donc tu préfères les soirées d'Etienne ?

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    1. Oui, mais c'est une ambiance très différente et les deux soirées sont assez complémentaires

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    2. Bon à savoir alors ! Du coup ça me me branche encore davantage d'aller voir e-ce que ça donne chez Etienne... ^^

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