mardi 30 juin 2015

Les lieux de drague à Bourgoin-Jallieu

même, faut oublier. N'importe quel Berjallien (ouais ça s'appelle comme ça) vous dira que dans le jardin de ville derrière la gare, ça drague le soir venu et qu'il n'y a que des pervers, gros, qui boitent. 
Si bien que chaque fois que le soleil passe sous l'horizon, je n'y ai jamais mis les pieds. Chacun des témoignages que j'ai eu étaient si dégouttés, que j'ai été dégoutté moi-même de m'y aventurer. J'y ai seulement mis les pieds de nuit pour me taper un ancien plan régulier local (que je regrette d'ailleurs de ne plus voir), avec lequel nous cherchions il y a deux ans un endroit calme alentour. 

Hors, c'est par là exactement que je passe tous les matins lorsque je vais faire mon running sur la colline qu'on appelle ici "l'esplanade". En journée il n'y a personne. quelques mamies qui se reposent sur les bancs, des familles dont les enfants en bas âge vont et viennent sous le soleil. Rien de plus.

Mais ce matin là, alors que je m'étais arrêté dans ce jardin du bas pour faire mes pompes et mes étirements, j'ai vu un garçon assis sur les marches, une vingtaine de mètre au dessus de moi.
Jeune, vingt cinq ans environ, du type qu'on ne voir jamais à Bourgoin-Jallieu : un hipster. Cheveux coiffés en arrière, barbe très fournie, débardeur large au motif délavé sur un jean moulant reconverti en bermudas. Hot.
Le mec reste là à me regarder, s'approche et passe devant moi pour aller s’asseoir sur le banc d'à côté, puis repasse, retourne s’assoit eh haut. Il ne m'adresse pas la parole, malgré sa bombassitude on l'imagine timide.

Situation méga excitante évidemment, mais que voulez vous, je ne fais rien et reprends bientôt mon running là où je l'avais arrêté, avec toutefois deux regrets :
1/ Celui de m'être masturbé au réveil, quelques minutes auparavant
2/ D'être déjà en sueur à cause des kilomètres courus, en supputant que cela dérange mon partenaire hypothétique.

J'ai donc filé,laissant mon trophée de chasse envisageable. Mais bien sûr il m'a à peine fallu deux kilomètres pour regretter de m'être ainsi lâchement enfui. La situation et la sensation de son corps qui rode autour de moi m'avait excité au point de me durcir tout à fait convenablement; et au pire, si je n'avais pas été capable de grand chose, j'aurais eu au moins un début d'expérience inédite en plein jour dans ce parc où je venais jouer enfant.
Et pour la sueur, ben il devait se douter que dans ces circonstances il y en ai déjà.

Mais que voulez-vous, j'ai toujours des réticences à entreprendre quoi que ce soit avec un garçon lorsque je ne me sens pas propre et rechargé, et que je ne suis donc pas certain d'assurer jusqu'au bout. A fortiori avec une bombasse 2.0 comme celle là.





5 commentaires:

  1. C'est d'autant plus dommage, pour lui comme pour toi, qu'à cette heure là à cet endroit là, il avait très peu de chance de trouver mieux....!
    Victor (oui, j'ai décidé de signer mes posts, dorénavant...)

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  2. Je suis très honoré que tu m'aies ajouté dans tes liens ! J'ai vu aussi que tu avais changé de modèle pour mobile, j'aimais bien la version noire, mais avec celle-ci plus de problème de lecture...

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    1. Oui, et c'est plus raccord esthétiquement avec la version bureau ^

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  3. Jai 20 ans je vien souvent des dispo ?

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