mardi 6 janvier 2015

Et c'est Noël

​à Bourgoin-Jallieu, mon bled natal. On a tous fait pareil donc je vous fait pas un dessin, la famille, les repas, le sapin les cadeaux toussa toussa. Mais heureusement y'a la vraie vie et les mecs qui, comme toi, reviennent chez leurs parents se faire chier pendant une semaine.

La période de Noël n'est pas la plus simple pour la drague. Les mecs sont chez leur famille, ou ont leur famille chez eux, il sont difficilement libres pour bouger, et en plus ça caille donc on peut pas batifoler alentour comme j'aime bien faire.

Dans cette jungle d'esprit de Noël très chaste, difficile donc de trouver partenaire de jeu. Donc lorsqu'on chope une éventuelle proie, il ne faut pas trop être difficile... et jouer d'abnégation pour faire fi d'éléments peu accrocheurs. 




Bon finalement ça l'a pas fait, évidemment. J'ai un peu autre chose à foutre qu'éduquer des pré-pubers avec des micro-pénis merci. 
Mais qui je vois venir me parler sur grindr après un an de silence ? Thomas, vous savez le mec un peu chelou féru de sprititualité qui ne parle que de religion mais n'en oublie pas de manier avec dureté sa bite de 22 cm. Notre rencontre m'avait marqué au point d'y consacrer ici un long article.

Thomas est encore plus barré que l'année dernière, part dans des délires de livres qu'il écrit sur les vampires en s'inspirant de ses amis et s'interroge sans cesse sur sa quête spirituelle. Physiquement en revanche il n'a pas changé. Toujours grand, style hétéro lambda un peu post-68, jean large, cheveux ébouriffés et bracelets nombreux.

Co-locataire chez lui,  moi chez ma mère, je passe le prendre en voiture et on se gare sur les hauteurs de Charbonnières, près d'un petit étang où je venais voir les tortues lorsque j'étais enfant.

Comme la première fois, mais dans la voiture. Toujours le contraste entre sa bonté et sa douceur apparente, et son très long sexe duquel il possède une pleine maîtrise.

Je pourrais m'en lasser, me dire qu'il n'y a rien de neuf sous le soleil. Mais c'est précisément ce contraste, cette presque incompatibilité entre la personnalité qu'il exprime dans ses discussions, son hypersensibilité, et la rudesse dont il fait preuve lors de ses ébats, qui exerce cette fascination dont on ne peut se lasser.






8 commentaires:

  1. Un genre de pèlerinage quoi. Le truc auquel on ne croit pas mais qui semble faire du bien quand même...

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  2. Il a de nouveau joui plusieurs fois sans débander ?
    Donne nous des détails, tu sais bien qu'on aime les détails....
    Victor

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    1. Alors non, il n'a joui qu'une seule fois, mais comme c'était à peu près en même temps que moi il n'a pas continué... En revanche il a mis un sacré moment avant de débander ! Et même au repos c'était vachement long !

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  3. Parler "d'éduquer" quand on se fait mettre, c'est cocasse... Et les 14 cm du pauvre minet que tu rembarres comme une folle outragée, c'est tout à fait honorable (le pauvre ne sait pas encore que les folles du Marais multiplient par 2). (Pour info, 22 cm ça suppose que le machin pende jusqu'au milieu de la cuisse. Ça existe mais c'est tout de même exceptionnel.)

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    1. En admettant que tu n'ais pas compris la dérision que j'utilisais lorsque j'employais "éduquer", on peut, en effet, parfaitement éduquer sexuellement un partenaire en étant passif. Ça te pose un problème ?...
      A part ça quoi ?... Je ne sais pas quel âge tu as pour parler des "folles du Marais" mais à mon avis ça doit faire plusieurs décennies que tu n'y as pas mis les pieds.
      Et sinon, puisque tu joues avec les chiffres, quand ça arrive à 22 cm c'est justement que ça ne pend plus.

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