jeudi 11 décembre 2014

J'ai envie de challenge,

après huit mois de présence dans mon nouveau travail je suis davantage à l'aise. Si bien que je commence un peu à m'ennuyer à la pause déjeuner au milieu de tous mes collègues hétéros qui rivalisent de testostérone devant les filles, pas dupes.

Or j'ai repéré un mec ultra efféminé au service documentation, qui a du arriver il n'y a pas longtemps. A peu près trente ans, très très maniéré, pédé quasi affiché. J'ai cramé à plusieurs reprises, alors que je passais devant lui et qu'il était en train d'écrire un sms dans le hall, un bref regard que je connais bien, qui se lève et se baisse rapidement, juste pour checker le paquet du mec qui passe...

Pourtant pas de regard échangé qui soit insistant, malgré ma proximité quelquefois. Est-ce que je lui plais ? Est-il juste accro aux grosses bites qui pourraient se présenter ?

Je n'en sais rien, il ne me plait pas outre-mesure, mais son cul est franchement pas mal, j'aime les mecs efféminés, surtout ceux qui se révèlent obsédés sexuels. Avant tout je suis excité par le fait qu'il travaille dans ma boîte, où nous sommes sans doute les seuls gays.

J'ai décidé de le tenter. Comment ? Je n'en sais rien. Rater ce genre de drague dans le milieu professionnel peut coûter cher, en réputation, et en ridicule.
Je pense que je vais simplement attendre le moment propice pour lui demander son poste exact, puis son prénom, puis depuis combien de temps il est là. Ce sera peut-être tout pour une première fois, et je serai attentif à la manière dont il reçoit mon intérêt pour lui...
Selon le résultat, je passerai la vitesse supérieure. Le lieu où il vit, ses loisirs... inutile de vous faire un dessin.


L'unique but étant, bien évidemment, de lui renverser les genoux sur ses épaules et le sodomiser à grandes amplitudes pendant qu'alternativement je le branle et l'embrasse, jusqu'à ce qu'il se jouisse sur le visage sans qu'on puisse vraiment savoir si ses gémissements sont de plaisir ou de souffrance.

Certes, c'est audacieux. Mais je m'ennuie pendant les pauses et les déjeuners, et j'ai besoin de faire marcher mon imagination.





7 commentaires:

  1. Tu dis : "Rater ce genre de drague dans le milieu professionnel peut coûter cher, en réputation, et en ridicule." Mais réussir peut aussi apporter des problèmes après. Et comme on dit " No zob in job " ;) non ?

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    1. Je n'ai pas de lien de subordination avec lui, il est dans un service différent, les risques sont limités...

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  2. michel69villefranche@msn.com12 décembre, 2014 19:36

    Quentin, tu sais ques les gays et bi soit environ 5/8 % de la population donc fais le calcul par rapport où tu bosses et tu verras si vous n'êtes que deux ou plus
    sexe au boulot faut voir comment cela se passe et avec qui

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  3. Je "plussoie" à ce que dit Christophe... No zob in the job, never !
    Cela dit, "sans qu'on puisse vraiment savoir si ses gémissements sont de plaisir ou de souffrance"... Bien tourné ! On voudrait savoir effectivement.

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    1. Certes, mais les règles, c'est fait pour être transgressé non ?

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