vendredi 14 novembre 2014

Une sorte de jardin d'Eden

​géant, un paradis de grands blonds aux épaules carrées, aux mâchoires prononcées et aux sexes longs et larges. C'était un peu ça la soirée Wild n' Wet à Arnhem samedi dernier.
Jamais je n'ai vu telle concentration de bombasses au mètre carré, c'était simplement hallucinant. Et pas farouches de surcroît, chaudes, accessibles, affables. Entre 21h00 et 5h00 du matin j'ai pu me taper tout ceux que j'avais désirés. Pas un seul râteau à déplorer. J'ai d'ores et déjà dit à Cyprien : "On revient quand tu veux !"

Bon attendez...

Quand je dis que je m'étais tapé "tout ceux que j'avais désiré" c'est pas exactement vrai, vu que mes capacités physiques se sont amenuisées en cours de nuit... Et c'est bien dommage, j'ai raté à cause de ça de sacrées occasions. Mais c'est ma faute : mauvaise préparation alimentaire. J'ai misé sur le grignotage à base de sucres rapides et de redbull, alors que dans ces cas là ce sont les sucres lents qu'il faut ingérer. Erreur fatale. Je le sais pourtant...

Enfin ça ne m'a pas empêché de profiter autant que j'ai pu de la soirée, sans observer de long temps mort. Je ne me lancerai pas dans un inventaire interminable des mecs qui sont passés entre mes mains durant ces huit heures au Steamworks, mais je peux dire en tout cas que les Hollandais sont physiquement définitivement parfaitement à mon goût. En tout cas bien davantage que les latins.
Bon en même temps je pars dans quelques heures pour la Russie, où les mecs, bien que plus farouches, sont encore plus attirants...

Quelques grands souvenirs se détachent toutefois (à vrai dire je ne me souviens déjà plus des autres... Attention Quentin, la routine te guette)
Il y eu, dès le début, ce jeune roux mince venant de Belgique flamande devant qui on se demande comment il parvient à garder l'équilibre avec un sexe si massif. On fit à peu près toutes les combinaisons possibles, y compris un 69 pour le moins acrobatique. 
Nous devions rester en contact mais je n'ai pas réussi à le retrouver sur Facebook. De mémoire, son nom étrange sonnait comme "Poiz Pietsmans". Mince rouquin à tâches de rousseurs d'à peine vingt cinq ans, si vous le connaissez... dites lui que je remettrais bien ça.

Il y eu aussi ce grand dominateur qui m'enferma dans une cabine alors que le sauna allait bientôt fermer. Il me laissa découvrir sa longue bite sous son short rouge, et conscient de l'objet rare qu'il possédait, me prenait sans peur des conséquences en faisant varier les positions toutes les deux minutes, me laissant m'accrocher aux parois, me bâillonnant, m’étranglant, m'envoyant des saloperies sa bouche collée à mes oreilles en me parlant comme un tueur en rut de sa grosse bite et de mon cul. Le mec était franchement doué, et je me prenais au jeu avec plaisir, jusqu'à saisir sa main et la laisser traîner sur ma joue pour lui faire comprendre que je voulais être giflé (oui c'est un nouveau trip qui date de cet été, si vous êtes pas au courant je vous raconterai). 
Il ne manquait plus que les crachats sur la gueule et on avait la totale lope.
C'est cool les gifles, j'aime vraiment ça en fait. Personne ne devrait se prétendre dominateur s'il n'ose pas en mettre.

D'ailleurs moi qui pense l'être de temps en temps j'ai pris une bonne leçon. Ça remet les idées en place d'avoir à faire à un vrai dominant. D'ailleurs c'est là qu'on comprend qu'un dominateur qui se respecte doit être doté d'un sexe hors du commun. Il faut un enjeu à la domination, un outil. Les divers maltraitances n'ont pas de sens si la principale des douleurs n'est pas infligée par l'objet sexuel lui-même. Lorsqu'on est transpercé par un gourdin comme le siens, les étranglements et autres gifles paraissent douleurs annexes bien supportables. Elles accompagnent la sensation principale, peuvent même parfois servir de diversion.

Mais son acte le plus sadique envers moi fut au moment où j'ai senti l'orgasme poindre dans mon ventre, alors que ce n'était plus qu'une question de minute... À ce moment là il décreta :
"Break." et il s'est cassé. 
Je vous raconte pas... Frustration maximale.

Cette séance de larvage inachevée avait terminé de me convaincre : Définitivement il faut que je trouve un mec semblable à Paris, ça me ferait découvrir de nouveaux horizons, et repousserait d'autant mes limites.

Enfin... Tout cela, après tout, n'est qu'anecdotique, et c'est pourquoi il ne me reste de l'ensemble de cette nuit que de fugaces souvenirs. Cette nuit là a avant tout été marquée par une rencontre bien particulière, que j'espérais en fait depuis onze mois. Irréelle rencontre qui nécessite à elle seule un chapitre...






6 commentaires:

  1. Ca c'est des posts comme je les aime : c'est très visuel, comme si on t'accompagnait dans les vapeurs bataves et qu'on découvrait avec toi les lourds attributs de nos (presque) voisin du nord. J'aime bien aussi comme tu ménages le suspens à la fin ! Ca donne envie de revenir très bientôt sur ton site, un vrai truc de pro...
    Victor

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  2. Aaaarrrgh le teasing final ! :-D

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  3. Quelles descriptions, quel plaisir et quel suspens ! On veut des posts comme celui là plus souvent, et j'aime bien le Quentin dominé, il est sacrément excitant ;)

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    1. Pour cela i faudrait que je passe des nuits comme ça plus souvent ^^ pour je n'en ai ni le temps ni l'énergie ;-)

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    2. En tout cas c'est toujours un plaisir de te lire ! Y aura-t-il d'autres épisodes de ton échappée néerlandaise?

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    3. Je crois avoir besoin d'y revenir encore 2 fois avant de passer à la suite ;)

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