samedi 29 novembre 2014

Inévitablement les retrouvailles

​avec Dima, que je vois maintenant depuis cinq ans à chacune de mes venues ici à Saint-Petersbourg. 
Je ne sais pas si ça tient à ma libido irrégulière, à une certaine lassitude ou au temps qui passe sur nos corps, mais ce moment fut décevant, et c'est une surprise.

Peut-être que contrairement aux autres années, nous avons couché rapidement ensemble, sans notre jeu du chat et de la souris auquel nous étions habitués depuis nos débuts. En effet, dès le premier soir il m'emmenait dans son nouvel appartement près de la place Sennaïa.

Dima, physiquement, a changé. Moi aussi, sûrement, remarquez... Il a perdu ses joues creuses, a grossi un peu, et on sent que de larges cernes sous ses yeux sont sur le point de faire leur apparition et de cercler irrémédiablement son visage. 
Comme j'en parlais il y a quelques semaines en citant quelques exemples, Dima lui aussi a observé la fin de son "éblouissante matinée". 
Le froid, et donc l'alcool, font bien des ravages. De toutes façon ici, un mec après 35 ans, j'ai remarqué que ça restait rarement beau. 
Il est pourtant désirable, mon attirance pour lui n'étant plus depuis longtemps uniquement physique, mais comment dire... Le sexe depuis que je suis arrivé, occupe moins mon esprit que lors de mes précédentes venues. Et il faut dire que ça libère pas mal de temps.

Dima a pris quelques kilos certes, mais en guise de consolation, je remarque qu'il les a surtout pris dans les fesses, ce qui nous donne un petit cul fort provoquant.

J'ai déjà parlé ici du cul des Russes -plus particulièrement ceux de Saint-Petersbourg, puisque c'est ce coin là que je fréquente en particulier- sans être jamais parvenu à le décrire. 
Ce ne sont pas des gros culs, non, mais des espèces de petits fessiers arrondis et finement cambrés et hauts très caractéristiques, et c'est justement en rentrant de chez Dima, vers trois heures du matin, que j'ai trouvé sur une affiche publicitaire le cul-type du russe :





Rien d'imposant certes mais petit cul sympa quoi, en tout cas significativement plus prononcé que le cul masculin français moyen. 
Illustration dès le lendemain sur le ligne 1 du métro direction Prospekt Vetranov :




Il faut d'ailleurs que je fasse gaffe, même si les russes font toujours mine de regarder devant eux et de ne pas s'intéresser aux autres, ils ont toujours un œil en coin pour observer ceux qui les entourent... En prenant cette dernière photo par exemple, je me suis bien fait ficher par un mec juste dernière moi...








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