mardi 11 novembre 2014

Encore la fête du slip

c'est le cas de le dire, à la (z)onderbroek du club Church à Amsterdam. Encore cette fameuse soirée sous-vêtements dont le meilleur chapitre reste incontestablement celui de décembre dernier.

Ce vendredi on peut dire que ce fut un degré en moins dans le délire. Non seulement parce que la succession de partenaires s'est moins bien enchaînée que la dernière fois, mais aussi parce que je suis incontestables moins chaud qu'auparavant (enfin... en ce moment, parce que ça change souvent hein). 
Mais quand même, je me suis présenté à l'entrée ce vendredi soir avec quatre jours de totale abstinence au compteur et mon maillot de bain rouge (qui, avec tout ce que nous avons vécu ensemble, devient un peu mon porte bonheur) .




Ça s'est passé comme les fois précédentes, de la manière que j'aime. J'en ai fait des sex party à travers le monde mais seule le Church offre cette atmosphère. C'était sur la mezzanine, où je contemplais le dancefloor qui ondulait quelques mètres sous mes pieds. Ça passait derrière moi, les mains traînaient une poignée secondes, sur ma taille ou mes fesses. J'ai marché et j'ai croisé ce petit mec à la peau incroyablement douce et aux fesses rondes emballées dans un mini slip. Il se pose face à moi, me fixe, s'impose. Il ne me laisse pas le choix : ce sera lui. Et j'aime cette manière de faire. Si seulement j'étais capable de faire de même, de m'imposer et de m'affranchir de l'aval de mon partenaire lorsque j'ai décidé que ce serait lui...

Regard, caresses, baisers, lui assis sur la banquette du belvédère,  moi assis sur lui, face à lui. On prend notre temps, caresses à travers les sous vêtements, les mecs se branlent un peu tout autour. Et puis ça s'accélère, le maillot de bain rouge et enroulé autour de mon poignet, je prends un préservatif dans ma chaussette, lui enfile, et cramponné à la rambarde de la mezzanine, toujours face à lui, je m'active progressivement.

À côté de nous un vieux monsieur que j'avais remarqué précédemment vient s'assoir, touche son sexe à travers son slip blanc pour se masturber. Il fait partie de mes goûts inassumés. Il a bien soixante cinq ans, les rides, les marques du temps, la peau sans élasticité, mais avec un sexe énorme. Et c'est là toute la différence. 
Alors que je m'active sur mon partenaire je laisse traîner ma main qui frôle sa cuisse. Puis je m'allonge sur le dos afin de laisser davantage d'amplitude de va et viens à mon partenaire, mais surtout pour pourvoir poser ma tête sur les cuisse du vieux mec, qui entreprend de me masturber.
Une fois que mon premier partenaire eu terminé et ne soit plus capable d'autres choses que de caresses,  le vieux se lèva, et c'est en le sucant autant que la taille de ma bouche puisse le permettre, que je sentais leurs mains me parcourir et s'insérer en moi. La musique était assourdissante, l'extase fut grande, allongé en équilibre sur la banquette bordant le vide, au milieu de ces êtres debout qui m'entouraient.

Pas mal hein. Mais j'eus espéré plus hard. Recommencer un sandwich comme en janvier, voir même subir une double pénétration, que je n'ai encore jamais connue. 
Et contrairement aux fois précédentes, les mecs qui suivront seront moins satisfaisants, tout juste pour rendre la soirée (et les frais occasionnés par le voyage) "rentables" comme nous disons avec Cyprien.

Peut-être, suite à ma première session, n'ai-je pas été assez avenant, suffisamment entreprenant. 
Après deux heures de baise j'ai cet arrière goût de dégoût qui date de janvier dernier, qui m'est revenue. Je pense qu'il est un stade que je ne connaîtrai plus à nouveau, celui de passer une nuit entière dans un sauna à me taper des mecs non stop et en ressortir au petit matin en cherchant encore à remettre ça sous une porte cochère ou dans une entrée d'immeuble.

Bon on laisse passer la soirée de demain et je vous confirmerai ma dernière assertion ok ? Car en ce samedi, c'est le grand retour à la Wild n' wet de Arnhem qu'on s'annonce... Et vu les trésors qu'on fait ici aux Pays-Bas, il se peut bien que les tentations soient grandes.






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