mardi 23 septembre 2014

Je crois que je vais arrêter de parler de Bastien

ici. Non pas qu'il n'y ai plus rien à dire, mais d'une part on rentrerai dans du mièvre et dans la rapport quotidien d'une idylle avec tout ce qu'elle peut avoir de mièvre, voire de plus niais pour celui qui ne la vit pas ; mais aussi parce que vous savez très bien ce que c'est de fréquenter un garçon pendant les premiers mois.

Nous ne parlons pas plus de l'avenir qu'avant, nous nous voyons simplement, comme un plan régulier mais avec beaucoup de tendresse. Juste une fois, alors que je me suis trompé sur un de mes souvenirs avec lui, il m'a demandé 
"- ah c'était pas avec moi ? Mais avec qui t'as pu faire ça alors ?..." qui trahissait un début de jalousie.

Pas d'autres références à nos éventuelles autres conquêtes... Pourtant de mon côté il y en a, et du siens aussi, je suppose... 
Il faut dire que notre rencontre, elle est quand même vachement romantique pour un début d'idylle :
"- Tu l'as rencontré comment Bastien ?
- On était en train de sucer la même bite dans un sexe-club."

Peut-être reparlerai-je de lui à l'avenir, lorsqu'il se passera quelquechose de spécial, mais là, un seul échange de sms réussi à résumer le fait qu'il ne soit plus nécessaire de disséquer mes rapports avec ce garçon, alors que nous ne nous étions pas vus depuis six jours.







1 commentaire:

  1. Tu vois, je me réjouis de t'avoir encouragé à donner suite... Maintenant il faut faire durer l'aventure, c'est à dire la réinventer tous les jours. Mais je connais ton imagination débordante, tu as plus d'un tour dans ton sac pour le surprendre (et te surprendre par la même occasion !)

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