vendredi 15 août 2014

Dès mon réveil au Cap

une notification de sms avait retenti. 


[passage supprimé à la demande de l'intéressé]

Vers dix sept heures retour dans les dunes où un russe éjaculera bien avant que ce que nous avions entrepris devienne sérieux. Toujours les divagations d'une soixantaine de mecs sur deux kilomètres carrés et des attroupements lorsque des minets s'emploient à faire ça à même le sol devant tout le monde.  



A. et Quentin, qui se sont bien connectés depuis la veille, s'y sont employé. Incroyable Quentin et son visage tellement attirant, ses lèvres hyper sexuelles. Pas très grand mais quelle esthétique ! Comment se lasser de le regarder ? D'autant plus qu'une fois à poil, il laissait déroulé un sexe bien supérieur à la moyenne, magnifique lui aussi. La nature est vraiment injuste.  Tellement généreuse avec certains, si cruelle avec d'autres.
Il fit sensation dans les dunes, créant une file indienne conséquente derrière lui de mecs qui flairaient l'odeur de la jeune bombasse.

Reconnaissons-le je m'amuse moins que l'année dernière. Je me souviens de nos soirées au bungalow avec Julien et nos délires sur l'eurodance et les chansons d'Inna, qui nous chauffaient bien avant de partir pour le Look vers minuit et demie.

Cette année nous étions là, sur la terrasse avec mes colocataires plus clients de groupes de rock indépendants que des mes poufs sur maquillées qui couinent sur de la musique synthétique. Encore une bonne heure avant de partir pour le Look...

Bref. Je commençais à franchement me faire chier.

"- On va faire une sieste dans le grand lit ? On va fêter le dernier soir de Serguei. " lança Quentin.
C'est à partir de ce moment là que la soirée changea, dans cette espèce d'orgie à quatre avec A. et son fessier rond à croquer. Quentin déballait sa grosse bite en même temps que son sachet de gel et ses capotes, puis s'employait à lubrifier tout se qui passait, avec une certaine expérience je dois reconnaître. Il prenait A.  alors que  Serguei, avec lequel nous fêtions cinq ans d'amitié platonique, me prenait dans la même position avant d'éjaculer sur mon ventre en prononçant un truc en russe. Cyprien avait passé une tête dans la chambre, et avait lancé deux ou trois vannes qui trahissaient assez clairement sa frustration de ne pas avoir été de la partie.

C'était très spontané, très fun, et j'avais obtenu d'un seul coup un beau collier de bombasses. Est ce pour ca ou à cause du nombre de partenaires simultané que je n'ai pas réussi  à bander ? J'en sais rien. Mais si la situation m'a amusée, elle ne m'a pas excité. J'étais pas très fier. Ces plans à quatre avec des mecs plus jeunes, bien foutus et trop beaux,  ça me fait me poser trop de questions sur le moment.

Deux heures plus tard c'était plus la même. Au Pharaon où nous avions tous bougé, je retrouvais deux Toulousains rencontrés l'année dernière, et alcool aidant, déconnions sévèrement à base de commentaires et de vannes très connes. En plus le DJ passait in extenso une version non-remixée de Who's that Chick, c'est dire si j'étais dans mon élément.

Ça déconnait à base de marques de sous-vêtements aussi, et je virais mon bermudas sur la piste de danse pour montrer le miens acheté à Gigastore. La partouze du bungalow ne m'avait peut-être pas fait bander mais elle m'avait en tout cas bien chauffé. Ça commençait à tripoter sous les stroboscopes.

C'est une petite gifle, pour déconner elle aussi, qui m'a fait bander en quelques secondes. Et alcool aidant, curieux passant, A. et Quentin revenant, je me retrouvais presque à poil en plein milieu du passage en train de me faire gifler, fesser, et sucer simultanément.

"- Plus fort ! MAIS VAS Y PLUS FORT !  Non lui il le fait mieux, il laisse traîner ses doigts après la baffe. Ah ouais c'est cool quand tu m'insultes là, recommence... "

Ça se prenait vachement au jeu, tout en restant néanmoins de très bonne humeur, ça giflait et fessait de plus en plus violemment même s'il n'osaient pas y aller franchement, et j'étais le premier à m'étonner d'être autant excité au fur et à mesure des maltraitances..

En fait ça a cessé de m'amuser lorsque je me suis vu mettre une capote et baiser le jeune mec au jock-strap alors que A. et Quentin et les Toulousains n'étaient plus là.

Folle soirée.
À bien des égards, au Cap d'Agde on se découvre chaque jour un peu plus que la veille.




1 commentaire: