dimanche 27 octobre 2013

Toujours pas grand chose

en fait. De retour d'un week end champêtre à Fontainbleau, j'y retrouvais Raul, ce Vénézuélien dont l'étreinte dans les caves du manoir avait illuminé mon précédent séjour dans cette grande demeure.

Malgré ses relances depuis cinq semaines je n'avais pas envie de remettre ça. Je me souvenais d'une phrase entendue au zapping, d'un candidat de téléréalité de type "L’île des Vérités" qui lançait dans le confessionnal : 
"- Avec les filles c'est toujours pareil, une fois que je les ai baisées elles me dégouttent, donc je les jette."

J'avais été un peu choqué, avant de me rendre compte que souvent je pouvais faire mienne cette phrase pour le moins abrupte. 
Non, il n'y a pas de quoi être fier.

Avec Raul c'était ça. Le week end était donc resté on-ne-peu-plus platonique, tout juste avons nous pris un bain dans l'immense baignoire du premier étage tous trois avec Ben et Stéphane.

Et ça fera deux semaines mardi que je n'aurai pas eu de relation sexuelle. Changement progressif ? Définitif ? Passade plutôt. Je ne cesserai jamais de m'interroger sur la nature des raisons qui font ainsi fluctuer le cycle de ma libido.

Et comme toujours, comme beaucoup, ça ne m'empêche pas de continuer à utiliser les applis de type grindr, ce qui me permet à la fois d'être plus difficile sur le type de mecs que je voudrais éventuellement rencontrer, et à la fois d'avoir moins de scrupules à arrêter certaines conversations.

Petite revue des raisons pour lesquelles je clos une conversation.

En première place du Top des non-réponse, il y a ce type de dialogue que je clos dès le troisième message :



Et je me demande encore, à chaque fois, si les mecs font trop confiance à leur correcteur orthographique au point de ne pas se relire avant d'envoyer le message, ou bien s'ils pensent vraiment que "ça va ?" s'écrit "sa va ?".

Aussi, j'ai certes une bonne dose d'humour, mais parviens à la détacher des intentions que je prête à celui qui souhaite me vanner :


Le mec me voit en maillot de bain sur mon profil, se croit permis de m'insulter dès le premier message pensant que je ne répondrai probablement pas, réalise après ma réponse qu'il y aurait quand même peut-être moyen de fourrer, devient aimable et me complimente, puis m'accuse de n'avoir pas suffisamment d'humour suite à son insulte. Implacable. Au revoir.


Je passe du temps sur les applis, mais non, contrairement aux apparences, je n'ai pas tant de temps à perdre que ça.



5 commentaires:

  1. Euhhhhhh, tu fantasmes un peu de la beignoire, non ? aucun souvenir de ça pendant le WE...
    J'ai pas de souvenir non plus de relances depuis 5 semaines.
    On s'est bien aimé dans la cave, on s'est bien gaté le lendemain. J'ai bien relancé 2 fois et vu ton silence j'ai tout simplement laissé tomber mon cher... Chuis vénézuelien, certes mais pas blonde !

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    1. La phrase était peut-être mal formulée, mais je ne t'ai pas énuméré dans ceux présents dans la baignoire ( on aurait eu du mal à tous rentrer...), même si tu n'étais pas loin...
      Et dans mon souvenir j'ai répondu à chacun de tes sms. À vérifier. ou pas.
      Sinon je vois que l'adresse de ce blog commence un peu trop à circuler...

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  2. C'est plutôt une bonne adresse. Et j'ai bien du plaisir à te suivre ;)

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    1. :)
      J'te me trompe si je pense que c'est une personne mal intentionnée du groupe du week-end dernier qui t'a donné ce lien ?..

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  3. oui, tu te trompes... je te suis depuis le premier WE ;)

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