lundi 19 août 2013

Il était à côté de chez moi

alors que ça faisait presque un an que je le cherchais. On avait couché ensemble avec cet Etienne en novembre, après une soirée à Neuilly où je convoitais un certain Tyson.
J'avais terminé chez Etienne dans les quartiers chics de Paris et j'avais eu le malheur d'écrire ici que je l'avais pensé de droite. Grave erreur, il lisait ce blog (je l'avais rencontré via un site où l'adresse était mentionnée dans mon profil) et l'avait très mal pris. On peut être de gauche et susceptible.

Non seulement je vis relativement mal le fait de pouvoir rester en mauvais termes avec quelqu'un avec lequel j'ai couché, mais de surcroît j'avais pris énormément de plaisir avec lui. Je ne m'en étais pas rendu compte sur le coup, tant j'étais obnubilé par ce Tyson qui m’échappait, et que j'ai finalement pu réussir à obtenir trois mois plus tard en mars au sauna (c'était pas terrible en plus).

Je l'ai relancé à plusieurs reprises depuis ce mois de novembre. j'avais conservé son numéro et lui avais envoyé des messages toujours restés sans réponse.



Ouais je suis à bloc, et Dieu sait que je ne suis pas du genre à supplier les mecs habituellement.

La vérité c'est que je prends rarement autant mon pied que depuis ce simple plan cul de novembre.

Le mec était à posé, plutôt doux, franc et lucide, bien mis, s'adressait à moi avec une assurance non feinte. Quelques minutes plus tard il déballait un sexe de vingt centimètres tendu comme une lame, dur comme du bois, et se révélait brutalement dominateur, démonstratif d'une rage jusqu'à lors insoupçonnable, et sans aucun soucis de la douleur éventuellement infligée, en se servant de son sexe comme d'un poignard. Un "vrai actif", comme je les aime.

Alors que je présentais à un pote, Gaël, un des nerds asexué que j'affectionne, il m'avait dit :
"- Non mais c'est pas ce qui te convient, ce qu'il te faut c'est un mec qui te fasse fermer ta gueule et te prenne sans ménagement entre deux portes."

Et c'est exactement ça, à la vérité, qui m'avait plus chez Etienne. Encore ravagé par une rupture récente, il me racontait comment, fréquemment, alors qu'il marchait avec son petit copain dans la rue, il le poussait sous une porte cochère pour le violer quasiment contre le mur.

Et samedi soir, avant de me coucher, vers trois heures du matin, il était à ma portée ! à 260 mètres exactement de moi, dans mon quartier. Grindr était formel. J'ai cherché une phrase bien pourrie pour aborder et ensuite ai pesé mon accroche.



Et ça marche. 
Là on discute et il doit venir ce soir.
Bon si j'en crois ce qu'il dit, il m'a enfin répondu à cause de ma nouvelle photo de profil prise au Cap d'Agde, et qu'il trouve "hyper bandante"...

Je me demande pourquoi je me casse la tête à mettre au point des stratégies d'accroche, alors qu'il suffit de changer de maillot de bain.




4 commentaires:

  1. ahhh donc y'a du texte avec ces photos ^^ ta posté ces tofs y'a deux jours sans texte :p oui oui j'espionne

    Le Petit Stéphanois

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  2. Parce que tu mets des maillots sur tes photos Grindr? Quel est l'interet? en plus c'est de la pub mensongere, vu que la plupart du temps, tu n'en as pas!! (Bravo pour le blog, je le trouve très très sexy!!!)

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  3. Donc en gros, tu affectionne les mecs à caractère et dominateurs ?

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    1. C'est pas si simple, !Etienne l'est seulement pendant l'acte, sinon il est adorable, c'est le contraste des deux qui est cool justement

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