samedi 17 août 2013

En partant du Cap d'Agde

j'ai déjà envie d'y revenir. C'est dingue comme la dépravation peut être addictive. La vraie vie en fait. C'est notre quotidien de retenues qui n'est pas vivable .

J'attendais donc mon TGV quai B à la gare d'Agde, je restais le même, en équilibre sur mon surf de libido boostée. Le dialogue ne peut être que celui que je tiens depuis une semaine, avec ce même ton simple et cash, ce vocabulaire très local, quitte à être un peu en décalage...





5 commentaires:

  1. c'est drôle, ça me fait penser au "je t'aurais bien re-déglingué" du semble-t-il très mignon Arnaud :p

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  2. " la dépravation peut être addictive. La vraie vie en fait"
    "notre quotidien de retenues qui n'est pas vivable ."
    là, tu fais vraiment peur...

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  3. je suis d'accord que notre quotidien de retenues n'est pas vivable, et j'adore lire ton blog parce que tu vis le sexe sans trop de poser de questions. (D'ailleurs je continue à m'étonner des gens qui font la morale ne sachant pas qu'ils projettent beaucoup de leurs insécurités envers toi.)

    Bref, tu laisses que le désir entre deux garçons fasse les choses, et j'aimerais bien faire comme toi. La seule chose qui me fait peur c'est que--qu'on le veuille ou non--il y a beaucoup d'IST que meme la capote n'est pas capable de faire un travail efficace.

    plusieurs fois je n'ai pas couché avec un garçon pour peur d'un herpes ou un VPH. (Nous savons que la capote ne peut couvrir toutes les parties genitales) Ou meme une chlamydia, syphilis, ou gonorrée (car qui suce aujourd'hui avec capote? très, très peu de personnes).

    Donc ma question pour toi est, dans toutes les aventures que tu as eues, comment tu fais pour ne jamais avoir aucune de ces maladies? Ou bien ces infections font partie du quotidien sauf qu'il reste un sujet tacite?

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    1. Je n'ai jamais d'infections (et je touche du bois en ce moment même pour ne pas en avoir !) J'avais chopé quelquechose il y a très longtemps, je ne me souviens plus comment ça s'appelle et le symptôme que j'avais eu, mais ça avait été traité rapidement avec une prise unique d'un cachet. J'avoue ne pas m'intéresser plus que ça aux maladies, et me plait à croire -sûrement à tort- que les IST n'ont rien de grave, et que le plus important est de se protéger contre le sida.

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