mardi 9 avril 2013

Je l'ai souvent remarqué

et j'en ai eu la confirmation lors de ce week-end londonien.
On est jamais autant désirable que lorsqu'on ne cherche rien.

Luc le remarquait il y a peu pour lui même, alors qu'il a un petit copain depuis maintenant plusieurs mois, il ne s'est jamais fait autant accoster. J'ai pu le voir de mes yeux se faire draguer comme un porc dans les bars de Bruxelles il y a pile un mois alors que d'habitude il n'affriole guère les mecs.

Et là, à Londres, c'est lorsque je sortais de plusieurs heures au Sweatbox à faire des choses que j'ai trop décrites ici avec divers partenaires, que je rejoignais le G-A-Y Late, ma discothèque fétiche ouverte tous les jours jusqu'à trois heures du matin : une boite avec des écrans partout diffusant des vidéoclips de pop acidulée et de dance commerciale qu'on choisis depuis un jukebox.

Et là, alors que l'overdose de mecs m'avait tout juste apaisé, qu'une bonne douche m'avait purifié et revivifié, que le gel fixant dans ma coiffure m'avait fait persuadé d'être à nouveau au top, je débarquais (souvent seul, Cyprien et Xavier préférant rester au sauna) dans la boite surpeuplée.

Un succès fou. Ça ne faisait pas seulement que me mater mais ça souriait à tout va, un mec est même venu m'embrasser directement. Et ça a duré jusqu'à trois heures du matin.

Forcément. Épanoui, relaxé, souriant, empli du désir des autres, on irradie. Et c'est là qu'on a toutes les opportunités, alors qu'on les cherche parfois des nuits entières en rongeant son frein.

D'où la nécessité d'appliquer de ce paradoxe que j'avais déjà décrit il y a six mois : il faut baiser avant de draguer.




2 commentaires:

  1. Encore aucun rapport (j'adore le faire) : pour ou contre le mariage ? ^^

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