mardi 29 janvier 2013

La suite de la saga

avec Romain, cette méga bombasse de trente deux ans, ancien mannequin que j'avais rencontré via mon job au début du mois, et que j'ai essayé de refourguer à mon pote Luc lorsque j'ai appris qu'il cherchait du sérieux, voulant ainsi éviter un plan galère.

Bon, si vous vous souvenez bien j'avais échoué dans mon opération refourguage pour cause d'emploi du temps divergeant, et je l'avais invité chez moi en mode potes pour lui faire passer l'envie de l'histoire d'amour. Il était resté la nuit entière, et il ne s'était rien passé. Comme prévu, donc.

Seulement à la fin de cette nuit là, ses avances pour rester chez moi me faisaient penser qu'il ne cherchait pas exclusivement du sérieux (comme tous d'ailleurs, contrairement à ce que peuvent penser mes commentateurs).

Je n'ai pas résisté à l'idée, hier soir, de l'inviter pour goûter le punch coco que j'avais ramené de Guadeloupe. Bon il était tellement hard qu'on a même pas vidé la moitié de la bouteille.

On s'est un peu tourné autour, beaucoup même. Il me lançait des perches mais lorsque j'amorçais quelquechose de vaguement tactile jamais il n'y répondait. Le doute dans ma tête a duré jusqu'à ce que l'heure du dernier métro soit irrémédiablement passée. Pour la forme il est parti en faisant semblant d'essayer de le choper, mais lui et moi savions qu'il était trop tard.

Les sms n'ont pas tardé, alors que je le voyais en même temps par la fenêtre de ma chambre revenir en direction de mon immeuble...



Il attendait en bas que je lui dise de monter, je lui ai crié : 
"- Romain ! Tu veux que je t'envoie une couverture ?"

La suite est moins romanesque. On a continué à discuter sur le lit jusqu'à trois heures du matin, on est allé se coucher, il s'est endormi immédiatement, il a ronflé.

C'est au matin, en ressentant à plusieurs reprises son pied éfleurer le miens que je me suis dit que c'était le moment. 

pause réflexe : aller faire un léger brin de toilette avant de revenir se glisser sous les draps. Nous y sommes restés jusqu'à onze heures trente, nous mettant considérablement en retard tous deux sur nos emplois de temps respectifs

A noté que ce n'est pas la première fois qu'en couchant avec un très beau mec je me rend compte qu'il est particulièrement bien monté. J'ai pas pu m'empêcher de le lui dire, la nature a parfois de ces caprices...

Bref ça a quand même bien fonctionné car je le désirais malgré tout beaucoup. La relative rapidité de son éjaculation (alors qu'on n'a rien fait de très hard) montre sans doute que la réciproque est exacte. Romain est beau et il le sait. Il ne se fatigue pas trop, reste sur le dos les yeux fermés et il faut sans doute comprendre par là : 

"vas-y, éclate toi sur moi"
Ce genre de très beaux mecs n'ont jamais appris le goût de l'effort dans le sexe, tout leur ayant toujours été acquis.



MAJ 20h26 : Et alors que je termine la publication de ce billet, je reçois un sms qui me rappelle que les bons moments étaient nombreux, et pas uniquement sexuels. Il n'est pas impossible que l'histoire ne s'arrête pas tout de suite...





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