dimanche 27 janvier 2013

C'était vraiment mieux qu'avec des blancs.

Je ne sais pas pourquoi, mais une semaine après mon retour de Guadeloupe, se confirme ma nette préférence pour les noirs. 

Il est toujours malaisé de parler de ces choses là publiquement, tant l'énumération de différences raciales peut sembler a priori discriminantes pour certains.

Je le fais quand même : J'ai passé une semaine à rencontrer des locaux et j'ai bien été obligé de refléchir sur notre attirance mutuelle. Eux m'interrogeaient et s'interrogeaient eux-même sur nos préférences respectives. Plusieurs causes étaient avancées, parmi elles des causes historiques remontant à l'histoire coloniale et aux statuts de nos ancêtres à l'époque de l'esclavage, que l'on mêlait à des statuts dominants/dominés.

Nous parlions aussi des causes physiques. Mes partenaires préféraient dans leur majorité les blancs pour des raisons esthétiques. En ce qui me concerne c'est un peu la même histoire, et je préfère même les peaux très noires et un type plutôt marqué au métis mulâtre. 
Par ailleurs, tout les éléments du corps qui peuvent m’exciter sexuellement chez un homme sont généralement exagérés par rapports à nous les blancs : lèvres, fesses, musculature... Quant au sexe, si j'en avais douté avant mon voyage, il m'aurait aujourd'hui été évident qu'ils sont plus gâtés que leurs cousins les blancs.

Parmi les causes de nos préférences, la plus crédible était simplement la différence de couleur de peau, si magique lorsque les teintes opposées se mélangent.

Farid était dans l'ensemble d'accord avec moi, nous en devisions la semaine dernière, alors qu'il me ramenait à Morne-à-l'eau, où on avait laissé ma voiture. 
Nous allions même plus loin, en énonçant nos préférences et en notant les différences en la matière entre les Africains et les Antillais. Nous tombions d'accord pour dire que les Antillais étaient plus libérés, en tout cas considérablement plus joueurs. Ils ont dédramatisé le sexe depuis un bon moment, alors que les Africains, encore alourdis par des lois particulièrement discriminatoires et une société patriarcale omni-présente, ont du mal à réellement se lâcher.

C'était un peu comme avec Samba, ce Sénégalais rencontré au Sun City la veille de mon départ en Guadeloupe, qui est peut-être l'homme le mieux foutu avec lequel il m'ait été donné de coucher, 
mais qui agissait avec moi comme si on risquait à chaque instant de se faire choper par la police ougandaise.

Pour finir j'ai quand même remarqué, malgré la présence massive de touristes blancs en Guadeloupe, que ses habitants gardaient une curiosité certaine pour nous. 

Pratiquement chacun d'eux, d'un air curieux, m'a touché les cheveux pour en vérifier la consistance et la raideur. 




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