lundi 3 décembre 2012

Le but c'était un mec par jour

ce week end à Londres, où j'étais avec Ben, Mélanie et d'autres. C'est à dire trois : le premier vendredi, un samedi, et l'autre dimanche. 
Bon je sais, de mon dernier voyage à Southampton et Bournemouth avec Ariel et Cyprien, j'étais revenu avec un souvenir mitigé des spécialités d'outre-manche : peu de beaux mecs, ceinture abdominale graisseuse, et hygiène approximative.

Mais le voyage comme vous savez, ça excite. Tout le monde est dans ce cas je crois : Une petite mollesse, un petit tour à l'étranger et hop, la libido explose. 

C'est pour ça qu'en préparant mon voyage, j'avais mis six mecs en stock sur mon agenda. Contactés entre une semaine et trois semaines à l'avance, j'avais eu le temps de tisser un début de relation, en tout cas assez pour qu'ils ne me demandent pas qui j'étais quand je les relancerais une fois là bas.

Est-ce-que les Anglais sont moins fiables que les français ? Possible. Car une fois sur place ils se volatilisaient tous un par un. Étais je trop loin les jours précédents pour qu'ils doutent que je vienne réellement ? Sur les six, seulement deux faisaient preuve de bonne foi quant à la bonne volonté de me voir. Les autres ne répondaient plus, et me bannissaient même de leur contacts car finalement ils ne me jugeaient pas assez "sérieux". 

Evidemment, pour ce genre de rencontres prévues à l'avance, il est difficile pour les mecs de prévoir être ou non dans de bonnes dispositions. Je m'attendais à un taux d'annulation certain. 
Mais je restais sur place trois jours, et je prenais soin, là bas, de montrer mon assiduité, et de laisser mon numéro, en gage d'intérêt concret. 

Au final j'en ai rencontré qu'un, Jamaïcain installé à Bermondsey depuis quinze ans, à deux pas de la Jamaica Road (justement). Un seul, mais ce fut un mémorable excellent baiseur. Donc la frustration de ce week end est limitée. 
Au passage j'ai enfin été témoin d'un micro-pénis au repos qui devient un véritable monster une fois en érection. Spectaculaire.

D'autant plus que samedi soir, nous découvrions un club gay à Soho, le Ku Club, que je recommanderais à tout le monde. Bondé, simple, tubes pop tonitruants (comme on aime), on y écoutait aussi bien des nouveautés que des vieilleries so british.
Et là : un succès fou ! Le beau gosse derrière nous dans la file d'attente qui ne m'avait même pas remarqué me sourit sans cesse. Après réflexion il regarde peut-être l'écran plasma derrière moi qui diffuse des vidéos des serveurs entrain de se caresser... Je me décalais mais non ! Il s'agit bien de moi !
Les filles râlent pour rentrer, il est 2h30 et c'est le bordel pour rejoindre notre appart à Marylebone.
J'ai négocié trente minutes supplémentaires, juste le temps d'emballer rapidement un black moyen mais très entreprenant qui m'avait tourné autour un peu avant.

Ça n'ira pas plus loin, et c'est pas plus mal : Il m'emporte les lèvres en m'embrassant et en les mordant. Quarante secondes ont suffit pour que je me représente à mes potes avec une bouche écarlate, comme ce mec Roumain rencontré à Timisoara il y a sept mois.

Reste le beau mec de la file d'attente, que mon apparté avec le black n'a pas refroidi. Mais trop beau pour moi, trop souriant, la frustration sera trop grande si je ne peux rien en faire. Les filles râlent vraiment, il n'y a plus de métro, on a qu'une clé pour l'appart, je suis crevé, et ne me sens physiquement pas à la hauteur de me croire au niveau de sa beauté.

La frustration n'est pas si limitée, finalement.




1 commentaire:

  1. bah dis donc chaque occasion est bonne pour baiser -))profites en va ! Moi aussi je pense que je pourrais me faire plein de mecs en boite mais la peur du rateau me donne pas envie de tenter… je sais que dans ce cas là, je me remettrais beaucoup en cause…

    ne buvant pas, je ne peux me désinhiber pour tenter des approches.

    biz
    Fareed

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