jeudi 1 novembre 2012

Ils étaient tous venus

mardi soir au Spyce. Nous même étions venus en force avec Ben et trois ami-e-s. Nous avons été rejoint par le jeune réalisateur rencontré lors d'une nuit chaude au Père Lachaise, qui à force d'être revu, était quasiment devenu un régulier.

Peu après arrivait Olivier, aujourd'hui maqué, qui est resté surtout en début de soirée. En le voyant repartir au bras de son mec, six mois après notre rencontre, on avait la certitude que finalement ce garçon ne vivait pas que pour la drogue, le sexe et l'alcool.

Ensuite ce fut le retour de William, qui ne répondait plus à mes sms parce qu'il n'avait pas payé sa facture. Je retrouvais dans ses yeux, malgré son torse nu et sa superficialité de façade, la même mélancolie qu'en septembre dernier.

Enfin, un peu plus tard j'ai eu la surprise de revoir Richard, qui se distinguait par la taille quasi-surnaturelle de son sexe, et qui était clairement venu ici en chasse. Je continue de m'interroger sur la personnalité de ce garçon, refusant obstinément d'utiliser son principal atout dans la drague.
Même s'il faisait signe de m'ignorer au long de la soirée, je le grillais régulièrement en train de me surveiller du coin de l'oeil, surtout lorsque William venait danser contre moi.
J'ai quand même fait la démarche de lui dire au revoir avant de partir, flamme dans les yeux, qui lui adressait ce message à peine codé : "c'est quand tu veux." En y répondant par une main insistante sur ma taille, j'étais rassuré.

Malgré toutes ces retrouvailles, ces histoires souvent inachevées, je repartais seul vers 2h40, en direction de chez moi.

Masturbation is not a crime.



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