samedi 6 octobre 2012

Une soirée photos souvenirs

sur nos vacances d'été au Cap d'Agde chez Cyprien, fallait vraiment être naïf comme moi pour penser que ça resterait sage. 

Ils étaient presque tous là.
Il y avait ce mec de 25 ans au physique de jeunesse UMP avec son nom à particule que je décrivais m'être tapé au début d'un post pendant mes vacances, il y avait aussi ce garçon très efféminé qui m'avait infligé un râteau que je détaillais un peu à la fin de ce même post, et Xavier aussi. 

Bref, il fallait vraiment que je m'imagine au milieu de gens normaux pour croire que cette soirée ne finirait pas comme ça :

hier soir, chez Cyprien

Enfin, ça a fini comme ça pour une demi-douzaine d'entre-eux car, alors que je pensais remettre ça avec le jeune UMP (on l'appelle comme ça mais en fait je ne sais rien de ses tendances -entout cas politiques-), je me le suis fait piquer juste sous mes yeux par un certain Nicolas, retardataire, qui venait d'arriver à la soirée vers vingt deux heures. Rage.

De toute façon je m'imaginais mal être à leur place, à côté des autres, à demi-ivres, qui parlaient de tout et n'importe quoi comme si de rien n'était, et lâchaient réflexions vachardes.

Ce n'est pas une question d'exhibitionnisme, car je sais depuis peu qu'il ne me dérange plus, bien au contraire. Mais d'environnement.
Je dois pouvoir m'extraire de la réalité et suspendre le temps, sinon le sexe perd de sa magie, et moi de mon excitation. 

Fuir la frustration comme la peste.

Et visiblement je ne suis pas le seul, car aucun de ces écarts sexuels n'est finalement parvenu à son terme.





1 commentaire:

  1. Argh. Devrais-je avoir honte de dire que ça m'excite ?

    En même temps, je découvre ton blog. J'aurai peut-être d'autres surprises. J'ai lu aussi que tu lisais Dustan. Bonne lecture, mais à prendre avec de la distance.

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