vendredi 12 octobre 2012

J'ai failli m'en lasser,

je me demandais si vraiment c'était utile. Certes je le faisais pour moi, pour la confiance en soi, la forme, tout ça, mais bien sûr pour avoir davantage de succès avec les garçons.

Tous les matins je passe quarante cinq minutes à faire soit de la course soit du fitness peut-être pour rien, me disais-je. Tout juste, éventuellement, pour ne pas prendre de kilos. A part l'été sur les plages du Cap d'Agde, et deux ou trois fois l'an au sauna, on a rarement l'occasion de se balader à poil pour choper.

Vendredi soir, après une soirée de joyeuse mémoire chez Cyprien, j'ai découvert toute l'utilité de la chose.
Cette soirée était très chaude mais avait ce goût d'inachevé que j'expliquais dans mon billet. Donc la nuit n'était pas terminée.

Comme Cyprien habite à côté du Louvre, il était tentant après sa soirée d'aller faire un tour dans les jardins du Carrousel, où j'eu par le passé vagabondé de chaudes nuits. J'y retrouvais d'ailleurs Sébastien, déjà présent (mais très sage) quelques minutes plus tôt chez Cyprien. 

Et un magnifique garçon originaire du Burundi, avec lequel je conversais mais qui m'avait l'air très moyennement intéressé par moi. Lorsque nous en sommes arrivés à parler de téléphones portables (sujet qui arrive tôt ou tard dans n'importe quelle conversation), et qu'il me demandait les performances photographiques du miens, l'idée est arrivée aussitôt, et j'ai sauté sur l'occasion :

Je lui ai montré une photo assez peu chaude, mais très explicite, de moi en boxer blanc. Très simple, il s'agissait juste d'un cliché pris rapidement dans le miroir de ma chambre. Comme si son sang n'avait fait qu'un tour, son excitation le dépassa, et l'affaire fut vite conclue.

Maintenant je le saurai, et hésiterai moins :
Les abdos, ça a du bon.




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