lundi 8 octobre 2012

Après réflexion c'était quand même vachement bien

la soirée de vendredi soir chez Cyprien. Ça a un peu viré certes à la partouze, mais au moins il y a eu des connexions et du fun, ce qui n'était pas le cas samedi soir à l'anniversaire d'un pote non loin de chez moi.

Ce n'était pourtant pas les bombasses qui manquaient (encore plus que chez Cyprien la veille), tous homos, mais toujours dans la routine de ces soirées où les rapprochements ne se font jamais. Même l'alcool aidant, tout reste courtois, trop courtois.

Il y avait beaucoup de petits groupes d'amis qui ne socialisaient pas beaucoup avec ceux qu'ils ne connaissaient pas. Et il y avait ce garçon, Benoît, vingt cinq ans, brun aux yeux noirs, d'une beauté à couper le souffle qui restait sur une chaise dans le coin au fond à gauche de la pièce. Il avait ce genre de beauté universelle, et un regard empreint de beaucoup de mélancolie. Difficile de ne pas le trouver beau, et touchant. Visiblement timide, personne ne venait lui parler, c'est dire l'atmosphère de la soirée qui n'était pas à la drague. Parce que transposé dans la soirée de Cyprien, le Benoît aurait vite été entraîné sur le lit avec les autres.. 

J'ai tenté. Il était réceptif, nous avons parlé pendant une grand partie de la soirée, nous nous sommes même installés sur le lit, mais il était tellement timide que mises à part les oeillades il en était incapable de m'envoyer des signes clairs de réel intérêt pour moi.

Comme je n'aime pas faire tout le travail, comme j'ai absolument besoin qu'on fasse aussi un pas clair, un peu la cour disons-le, comme je ne suis pas vraiment à l'aise non plus avec le statut du chasseur, et qu'être entreprenant atteint vite sa limite tant ce n'est pas dans ma nature, les choses se sont terminées là. Il est parti chez lui, je suis resté.

Un Anglais venu de Leeds était tout à fait open pour me récupérer, mais forcément moins beau que ce Benoît. 
Et dans ces cas là, il faut reconnaître qu'il est très dur de redescendre autant ses prétentions.





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