vendredi 17 août 2012

"C'était d'une violence inouïe",

c'est ce que j'ai dit à Cyprien quand je l'ai retrouvé sur le bord de l'eau. Un mec pas mal du tout avait traversé la plage échangiste tout habillé et avait refusé de retirer ses vêtements lorsqu'il fut sifflé par les plagistes.

Pour ceux qui se demandent comment c'est foutu, cette fameuse plage-lupanar du Cap d'Agde, check out mon petit plan :

le Camping naturiste CHM Rene OLTRA du  Cap d'Agde

Le camp est au centre de la photo. Nous nous posons tous les jours vers 16h00 sur la plage gay et faisons régulièrement un tour dans les dunes (officiellement une réserve naturelle -Bagnas- en vérité backroom géante).
Le moment le plus chaud de la journée est à 18h00, quand les familles rentrent dans leurs appartements. Les partouzes éclatent à droite et à gauche, la dune est alors très fréquentée.
Je vous avais aussi précédemment parlé du bar "Le Look" où nous allons tous les soirs avant de passer le reste de la nuit au club "Le Pharaon".

Pour info, je pourrais renvoyer les plus curieux vers l'article lucide des Inrockuptibles intitulé "La Baie des Cochons", dont voici un extrait :

Ils sont cinq, puis dix, trente. Tous sont nus et en érection. Muscles contractés, mâchoire serrée, la plupart se masturbent même avec énergie. Sous le parasol, posé sur une serviette blanche, un couple se montre. La femme est allongée sur le dos, l’homme se tient sur elle, dans la position du missionnaire. Ils ont une cinquantaine d’années et leurs corps sont extrêmement blancs, totalement épilés. Bientôt, ils glissent en levrette. Autour d’eux, les spectateurs semblent toujours plus nombreux, toujours plus excités. Après quelques instants, elle souffle un mot à son partenaire, en allemand. Il se retire d’elle et introduit un premier doigt dans son vagin, puis un deuxième. Avec attention, il accélère le mouvement et, rapidement prise de convulsions, elle jouit. Elle jouit magistralement. Madame est une femme fontaine et l’assistance est aux anges. Quelques applaudissements se font même entendre. Le spectacle ne fait pourtant que commencer. 
(...) 
Sur la plage, on s’active aussi. Goguenard, un homme revient de derrière les dunes et raconte à ses copains qu’”une fille vient de se faire éjaculer sur le visage par une dizaine de types” (une pratique connue sous le nom de bukkake). Plus loin, une femme rousse allongée sur le sol fait l’attraction. Elle est entourée d’au moins cinquante hommes et elle désigne les élus, appelés à venir profiter d’elle. Ils piaffent tous, cherchent à capter son regard dans l’espoir d’un signe. Mais elle semble impénétrable, les yeux dans le vague, doucement gagnée par le plaisir. 
 
Ça se passe comme ça. Avant hier, l'inconscient arrivait de Marseillan-Plage par le sable, avait traversé la plage gay (où un mec habillé ne choque pas vraiment, les gays étant moins extrémistes que les naturistes hétéros).

Avoir deux mille personnes nues à ses trousses, toutes debout sur la plage, se faire arracher tous ses vêtements, noyer toutes ses affaires, et se faire refouler dans la mer en étant sifflé, traqué, et menacé d'être noyé, obligé de regagner la plage de Marseillan à la nage, voilà ce qui arrive aux voyeurs.

Des centaines de personnes chassent un voyeur

Ce type s'en souviendra toute sa vie.
Et moi un moment.






1 commentaire:

  1. sur cette plage j'ai vu arriver une dizaine de bipasses de 20 ans,italiens, tous en slip blanc. Ca m'a tellement galvanisé d'uncoup que je me suis mis àme branler dans mon slip devant eux . ils me regardaient avec intensité sans parler. les bosses des slips grandissaient à vue d'oeil. J'ai baissé mon Calvin Klein à mes chevilles et commencé une bonne branlette couché dans le sable au milieu d'eux en cercle tout autour. lesyeyux leur sortaient de la tête bien qu'heteros. je le sais pour les avoir vus mater un couple en salivant d'envie. puis je me suis mis à genoux et sucé celui qui venait de baisser son slip. Il a joui dans ma bouche et sur ma gueule. J'ai continué et sucé tous ces beaux bipasses les uns après les autres. quand ils avaient joui ils ne bougeaient pas et retaillent là à mater leur copain que je suçais. A la fin j'avais avalé des litres de jute; J'EN AVIS PLEIN LA GUEULE LA BOUCHE TE LES CHEVEUX. QUEL PIED. J'ai roulé une pelle à plusieurs qui avaient envie de gouter le sperme de leurs potes. Inoubliable !

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