vendredi 6 janvier 2012

Finalement je devrais revoir Alister (2)

Je racontais hier comment Alister allait probablement revenir dans mon lit dans les jours qui viennent. Tout ça presque un an après l'avoir dragué à la Happy Pulse. Le pauvre je l'avais fait rester jusqu'à la fin de la soirée quand même; et de une heure du matin à sept heures, on a bien le temps de se chauffer. Du coup à la fin on se contrôlait à peine et j'avais bien pu deviner qu'il était super chaud et surtout qu'il avait un cul in.croy.able. En fait j'ai adoré ce paradoxe : le mec intello, pas super à l'aise pour danser, un peu geek, limite nerd, et qui est hypertrophié sexuellement. Un gros fantasme quoi, d'autant plus que lorsqu'il me plaquait contre le pilier je sentais bien qu'il était trop bien monté et qu'un grand moment nous attendait.

Donc c'est bien ça, je parlais d'Alister. On était en train de se palucher et se caresser au milieu du dancefloor, avec mon pote Luc complètement bourré qui me pinçait les fesses pendant ce temps.
J'ai pas cherché à savoir si il y avait moyen d'aller chez lui, de toute façon je rentrais sur Nation où habite aussi mon pote Ben, alors Alister est venu chez moi. C'est dingue comme on peut bien baiser quand on s'est chauffé pendant longtemps. Quand on a désiré quelqu'un pendant plusieurs heures en étant entravé par le lieu et les gens autour, se lâcher est un grand soulagement, et c'est dans ces cas là que je deviens très sauvage. En tout cas ça a vraiment été très chaud, je profitais de son cul à fond avec mes mains ou ma langue, et je faisais le rapport entre le mec coincé à lunettes de la piste de danse quelques heures plus tôt et le black bête de sexe qui était sur mon lit.

Je ne me lasserai jamais de ce que peuvent cacher les nerds.


Comme d'habitude le mec a été actif - je les attire je sais pas pourquoi - je ne pouvais pas m'empêcher de le complimenter pour ses formes tellement je n'en pouvais plus. Il est resté dormir à la maison, ce qui est quand même assez exceptionnel pour un mec que je vois pour la première fois.
On s'est revus deux fois au freedj, plusieurs semaines plus tard, un bar du Marais où ils passent de la pop en sous-sol le dimanche soir. Je pensais qu'il voulait juste faire ami-ami, il est fan de Michael Jackson et comme je me suis pas mal intéressé au sujet ça nous faisait un de nos seuls thèmes de conversation.

C'est ça le truc avec les nerds, tu sais jamais quand ils ont envie de baiser, faut deviner.

Je n'ai pas cherché à recoucher avec lui depuis dix mois, pas envie. C'était très bien, sauvage comme j'aime, le mec me plait, mais je le désirais déjà plus, j'avais besoin d'un break je sais pas pourquoi. Ou plutôt si.

Ça doit dater de la fois où j'ai rencontré au Dépôt un mec qui s'appelait Laurent. J'ai couché plusieurs fois avec lui sans vraiment le connaître, le mec s'est attaché et il a fait une grosse connerie, je raconterai un jour...
Depuis, peut-être qu'inconsciemment je mets des distances avant de recoucher avec un mec. Bon, c'est aussi parce que j'aime la nouveauté, mais pas seulement. Depuis dix mois je ne crois pas avoir retouché un cul comme le sien. Ça me manque, donc je le relance.
J'me rends compte que c'est aussi con que ça en fait.

Un bon coup ça reste un bon coup, et ça vaut parfois mieux qu'un nouveau plan incertain. Ça dépend si on est d'humeur aventurière.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire